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Solidarité en Afrique
Solidarité en Afrique
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Notre approche
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Activités Solidarité volet Sud

Dans une société rurale, l'amélioration de la qualité de vie ne peut que passer par l'amélioration du statut du producteur agricole.
Les derniers rapports d'activités (pdf)
Rapport 2002
Rapport 2003
Rapport 2004 complet
Rapport 2004 abrégé
Rapport 2005
Rapport 2006
Photos par Serge Boulaz 2004
Extraits du rapport d'activité 2004
Les activités et orientations
2004 était une année importante pour le Comité de «Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud».
En plus du travail de suivi des projets sur le terrain, il a continué et approfondi le travail de réflexion sur ses activités en Afrique.
La question de l'agriculture et celle de la souveraineté alimentaire , qui sont les préoccupations principales de la coopérative maraîchère à Genève, deviennent également le centre de nos préoccupations en Afrique. En effet, dans une société rurale, l'amélioration de la qualité de vie ne peut que passer par l'amélioration du statut du producteur agricole. Les deux démarches autrefois séparées - le syndicalisme au Nord et le développement au Sud - se rapprochent de plus en plus dans une vision commune des producteurs du Nord et du Sud sur un monde agricole sous forte pression de la mondialisation, de l'agriculture industrielle et de l'agro-business.
Les projets
Le travail de projet s'est poursuivi dans de bonnes conditions: les réalisations avancent. Les projets, financés en grande partie à travers la FGC par la DDC, l'État et la Ville de Genève, ainsi que par les Communes de Vernier, Plan-les-Ouates, Carouge, Jussy, Veyrier, Collex-Bossy, Meyrin et Puplinge, représentent pour la majeure partie de nos partenaires un apport essentiel à l'amélioration de leurs conditions de vie.
Pour savoir plus sur les projets
Le comité
Le comité fonctionne bien, nous sommes sept personnes, Brigitte Studer, Gail Hunter, Catherine Jallow Ba, Monique Jaggi, Reto Cadotsch, Jacques Falquet et Alfi Brungger, à travailler sur des tâches d'information et de réflexion ici en Suisse et en partie sur le suivi de projets au Sud.
Bulletins d'information : Nous avons réalisé deux bulletins d'information à l'intention des 400 membres de la coopérative Jardins de Cocagne ainsi que de 50 autres personnes intéressées par notre travail. Communes : Nous avons présenté des projets à la commission sociale de la commune de Vernier et à celle de la commune de Meyrin.
Fédération Genevoise de Coopération (FGC) : Nous avons organisé, ensemble avec le GRAD et le CETIM, le Forum «Pas de développement solidaire et durable sans souveraineté alimentaire». Les intervenants d'Uniterre et de Swissaid ainsi que les participants ont pu apporter une vision claire sur la situation actuelle de l'agriculture et surtout de sa perspective entre le concept de la souveraineté alimentaire et la pression de la mondialisation, de l'agriculture industrielle et de l'agrobusiness.
Resumé du rapport d'activités 2002

Une étude - pour réfléchir sur le passé et pour savoir où aller
En 2003, nous avons initié une étude pour mieux comprendre les changements de la société et les effets de notre travail depuis 15 ans et pour mieux définir les orientations futures de notre travail en Afrique. Les enseignements de cette étude ont été très riches. Elle ne s'est de toute évidence pas limitée au «visible», mais elle s'est intéressée bien plus à l'évolution des valeurs et des mentalités, des structures de société. La dimension culturelle dans un sens large y jouait un rôle déterminant.
Cette étude nous a permis de mettre en évidence et de discuter ensemble avec nos partenaires du Sud des réflexions qui dépassent largement le cadre de nos contacts habituels, centrés sur les projets.
Restitution à Genève Les résultats de cette étude ont été présentés, en deux séances et en présence d'experts du développement externes au comité des Jardins de Cocagne, aux représentant-e-s de la FGC, de la DDC, de l'Etat et de Ville de Genève.
Restitution à Bakel Au mois de juin la restitution à Bakel, Sénégal, à nos partenaires africains avait pour fil rouge : Nous voulons stimuler une réflexion autour de la question de la souveraineté alimentaire. Le résultat de cette réflexion devrait renforcer l'identité de producteur et les capacités quantitatives et qualitatives de production et de commercialisation et renforcer la capacité d'organisation et d'expression syndicale (on pense aux organisations régionales, nationales, au ROPPA (Réseau des organisations paysannes et producteurs agricoles de l'Afrique de l'Ouest) et à Via Campesina). Malgré l'hétérogénéité du public présent, les débats étaient un bon début à un long processus à mener et ils ont permis de dégager des pistes pour une réflexion plus approfondie.
Pour savoir plus sur l'étude
Photos d'Afrique En automne, Serge Boulaz, photographe, s'est rendu dans notre région pour prendre des photos de la population, de préférence dans ses activités de production agricole. Les photos seront exploitées si possible dans une exposition de rencontre entre les producteurs du Sud et ceux du Nord.
Pour voir plus de photos (noir/blanc)
Pour voir plus de photos (couleur)
Les projets en Afrique
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| Fatimata Ly, la ministre des Affaires extérieures de l'UCDOB en Mauritanie |
| Fiches descriptives des projets (pdf) |
| Caisses Locales d'Epargne et de Crédit (CLEC) |
| Centre d'Echange et de Formation Pratique à Bakel (CEFP) |
| Fonds de développement local de la commune de Kothiari |
| Association de Lutte Anti-Erosive de la Falémé (ALAEF) |
| Projet de lutte contre le VIH/SIDA entre Tambacounda, Kayes et Sélibaby |
| Associations féminines de l'arrondissement de Same |
| La commune de Koussané et l'association SOOBE |
| Les associations ORDIK et Djiama-Djigui et les communes du Diombougou |
| Coopérative des Maraîchers et Planteurs de Kayes |
| Radio rurale de Kayes |
| L'Union des coopératives des Femmes du Guidimakha (UCFG) |
| L'Union des coopératives des Femmes ElWane |
| L'Union des coopératives pour le développement de Karakoro (UCDK) |
| L'Union des coopératives pour le développement de Boully et Ould Yenge (UCDOB) |
| Commune de Baïdiam |
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| Voici un aperçu des projets soutenus par les «Jardins de Cocagne». Ils sont financés à travers la Fédération Genevoise de Coopération (FGC) par la Direction du Développement et de la Coopération (DDC) , le Canton de Genève , la Ville de Genève , les communes de Bardonnex, Bellevue, Bernex, Carouge, Chêne-Bourg, Chêne-Bougeries, Collex-Bossy, Cologny, Dardagny, Genthod, Jussy, Lancy, Meyrin, Onex, Plan-les Ouates, Puplinge, Thônex, Vernier, Versoix, et Veyrier . La Fondation Lord Michelham of Hellingly a également contribué à certains projets. La coopérative met 1% de son chiffre et des coopérateurs et d'autres amis appuyent nos projets par leur dons. Nous remercions tous pour leur soutien. |
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| Au Sénégal | |
| Caisses Locales d'Epargne et de Crédit (CLEC) Implantées dans les villages, les caisses appartiennent à leurs membres et sont gérées par ceux-ci. Ainsi, l'attribution des crédits est transparente et les caisses fonctionnent à peu de frais. Leur but est de: - lutter contre la pratique des taux usuriers (50-150%) pour des prêts de consommation entre deux récoltes; - épargner en lieu plus sûr que le dessous du matelas; - faciliter le transfert de fonds des migrants vers leurs familles au village; - utiliser l'argent de l'épargne des uns pour l'investissement dans des micro-entreprises des autres au lieu de bloquer ces capitaux dans des troupeaux de boeufs sans rendement et problématiques pour l'environnement. Centre d'Echange et de Formation Pratique à Bakel (CEFP) Le CEFP organise une grande partie des formations sur l'agriculture, l'artisanat, la gestion, l'animation et la décentralisation. Il est au centre du développement des réseaux associatifs de cette région. Le CEFP met également en place des rencontres entre les acteurs de toute la région sur des thèmes comme la politique de développement, l'entreprenariat féminin, la promotion des langues nationales, etc. Créé en 1990, ce centre est aujourd'hui géré par 49 associations de la région des trois frontières. Fonds de développement local de la commune de Kothiari En 2001 un fonds de développement local a été mis en place qui permet de financer des actions dans les 40 villages de la commune. La priorité est l'accès à l'eau potable pour tout le monde, l'amélioration de la santé, de l'éducation et de l'agriculture. Le fonds est géré par un comité composé du maire, des élus et des représentants de la société civile (associations paysannes, groupements féminins, etc.) et des ONG d'appui technique de la région. |
Association de Lutte Anti-Erosive de la Falémé (ALAEF) Les villages membres de l'ALAEF sont situés sur les deux rives de la Falémé, fleuve frontière entre le Sénégal et le Mali. Le milieu naturel y est très dégradé suite à la régularisation du fleuve Sénégal, au surpâturage et à l'exploitation intense des terres. Partout, ravines et crevasses apparaissent, se creusant saison après saison. La fertilité des champs diminue; parfois ils deviennent stériles. Depuis trois ans, l'ALAEF a expérimenté avec succès des actions de traitement de ravines pour protéger des villages et des zones de culture. Ses compétences ainsi reconnues, elle a pu proposer par la suite des actions visant le développement des productions et l'augmentation des revenus. Projet de lutte contre le VIH/SIDA entre Tambacounda, Kayes et Sélibaby La question du VIH/SIDA est devenue incontournable dans toute action pour le développement. Ce nouveau projet comporte plusieurs volets: - le soutien de l'association SIDA de l'hôpital de Tambacounda qui suit des malades depuis plusieurs années; - la production d'émissions de radio rurale et de cassettes vidéo comme supports pédagogiques; - la formation d'animateurs paysans sur le thème «comment vivre avec le SIDA?» suivie de l'organisation de causeries dans les villages; - les tournées au Sénégal et au Mali de trois troupes de théâtre villageoises avec des sketchs sur le SIDA; - l'organisation d'une grande rencontre de tous les acteurs du programme et des responsables associatifs maliens et mauritaniens en vue de projets futurs dans la sous-région. |
| Au Mali | |
| Associations féminines de l'arrondissement de Same La coordination de ces associations est intéressante car elle est née de l'initiative de femmes et gérée par les femmes elles-mêmes. La région de Kayes est une des régions maliennes les plus défavorisées: manque de pluie, grave érosion, éloignement des centres de décisions. Malgré la présence du fleuve Sénégal, l'agriculture ne s'est que peu développée. Avec l'appui des «Jardins de Cocagne», les 5 associations ont pu aménager des jardins maraîchers tandis que l'ensemble des femmes suivent des cours d'alphabétisation. Un certain nombre d'entre elles ont participé à des stages de formation ou des séminaires, ce qui a pu faire avancer tout le groupe. La commune de Koussané et l'association SOOBE Suite à la décentralisation, la commune définit son nouveau fonctionnement et le rôle des migrants dans la politique de développement de toute la commune (26 villages). Il s'agit de mettre en place un fonds de développement local pour réaliser des actions. L'association SOOBE a longtemps travaillé avec très peu d'appui extérieur. Les «Jardins de Cocagne» ont financé un programme d'alphabétisation pour les groupements de femmes et une étude de faisabilité de l'aménagement pour la culture irriguée des mares autour de Koussané. Les associations ORDIK et Djiama-Djigui et les communes du Diombougou Les deux associations intervillageoises ont creusé de nombreux puits et construit plusieurs mini-barrages sur la rivière de la Kolimbiné, permettant un nouvel essor à la culture de riz, au maraîchage et à la pêche. Elles ont résolu le problème de l'eau potable dans tous leurs villages membres, ont mis en place des programmes d'alphabétisation et construit des écoles et des dispensaires. |
Le fonds de crédit expérimental établi en 1996 en collaboration avec les «Jardins de Cocagne» est aujourd'hui devenu un programme de création de Caisses locales d'épargne et de crédit (CLEC) financé par des bailleurs de fonds français. Plusieurs des responsables d'associations sont aujourd'hui élus au niveau communal. Un projet de formation des élus des communes du Diombougou est la suite logique de notre partenariat. Coopérative des Maraîchers et Planteurs de Kayes Cette coopérative tente de promouvoir de nouveaux outillages pour le maraîchage. Nous avons amené un semoir à main et un pousse-pousse maraîcher (outil pour sarcler et pour butter etc.) fabriqués par un atelier de réinsertion du canton de Neuchâtel, «La Passerelle». Ensuite, un forgeron de Kayes a copié et vendu une première série de pousse-pousse. La fabrication d'une copie du semoir est en cours. Le maraîchage s'est développé et l'intérêt pour de nouveaux outils est évident. Radio rurale de Kayes Composée de services techniques et de 15 ONG, l'Association des Radios Diffuseurs de Kayes pour le Développement Rural (A.R.K.D.R.) diffuse des programmes sur les techniques agricoles, la vie sociale et culturelle et la santé. Par les cotisations de ses membres, la vente de messageries, la publicité, la production d'émissions et la retransmission, cette radio arrive aujourd'hui à assumer ses frais de fonctionnement. Les «Jardins de Cocagne» ont participé au renouvellement de l'émetteur et à l'installation d'un relais plus puissant permettant d'étendre la diffusion jusque dans la région de Bakel au Sénégal et de Sélibaby en Mauritanie. |
| En Mauritanie | |
| Pour des raisons politiques (conflit entre la Mauritanie et le Sénégal en 1989), la collaboration directe avec les associations du Guidimakha n'a commencé qu'en 1998. Cependant, des cadres paysans avaient pu être formés par le Centre d'Echange et de Formation Pratique de Bakel (CEFP). Aujourd'hui, ces animateurs et les associations paysannes ont retrouvé un droit minimum de s'organiser, sous forme de coopératives, et les «Jardins de Cocagne» soutiennent leur effort de développement. Dans le cadre de la décentralisation, les communes commencent également à revendiquer leurs droits et leur autonomie face à une administration très centralisée et autoritaire. Les Unions des coopératives: - des femmes du Guidimakha (UCFG) - des femmes El Wane - pour le développement de Karakoro (UCDK) - de développement de Boully et Ould Yenge (UCDOB) Ces quatre unions regroupent environ 300 coopératives (de 5 à 50 membres chacune). Elles s'organisent autour du maraîchage, de la production de la gomme arabique, de l'élevage de moutons ou de chèvres, de l'artisanat et du petit commerce. |
L'union leur permet d'avoir accès au crédit, à la formation, à l'alphabétisation, à l'appui technique, au magasin de semences maraîchères et de produits phytosanitaires. Deux des unions fabriquent du grillage pour protéger les cultures contre les troupeaux de chameaux qui viennent du Nord et qui sont à l'origine de nombreux conflits dont les cultivateurs font toujours les frais. Les quatre unions gèrent des fonds de crédit et utilisent les bénéfices sur des intérêts pour augmenter le fonds et couvrir une partie des frais de fonctionnement de l'union. Actuellement les unions se battent pour la reconnaissance officielle de cette activité de crédit. Commune de Baïdiam Le maire, en collaboration avec les élus, les chefs traditionnels des villages et les responsables des coopératives, a mis en place un fonds de développement local dans la commune de Baïdiam. Cette formule, une première pour la région, implique l'adhésion de tous les courants de la société pour assurer la réussite du projet. Les premières actions qu'ils ont décidé de financer sont: la construction de deux puits dans des villages sans eau potable, la construction d'un dispensaire et la réparation d'une école. |
Bulletins d'information Solidarité Nord et Sud
![]() A l'UCDOB en Mauritanie |
Ces bulletins ont été distribués dans les cornets de légumes des coopérateurs et envoyé à 200 personnes intéressées. Si vous voulez recevoir le bulletin, envoyez-nous un message. Les bulletins sont en format PDF. Chacun a entre 60 et 140 kb, des bulletins avec dessins encore plus. |
![]() Union d'El Wane en Mauritanie |
| Bulletin No 59, avril 2012 | Rapport d'activités 2011 |
| Bulletin No 58, novembre 2011 | Planter des oignons... et les vendre |
| Bulletin No 57, juin 2011 | Rapport d'activités 2010 |
| Bulletin No 56, janvier 2011 | Les jardins qui poussent de jeunes Maliens à revenir à la terre |
| Bulletin No 55, novembre 2010 | Lutte contre le VIH / Sida |
| Bulletin No 54, mai 2010 | Rapport d'activités 2009 |
| Bulletin No 53, novembre 2009 | Connaissez-vous le lait bicyclette ? |
| Bulletin No 52, mai 2009 | Rapport d'activités 2008 |
| Bulletin No 50, août 2008 | Agriculture et commerce, un couple explosif. Rencontres avec des paysans sénégalais, maliens et mauritaniens |
| Bulletin No 49, avril 2008 | Cultiver des céréales dans le Bassin du fleuve Sénégal. Rencontres avec des paysans sénégalais, maliens et mauritaniens |
| Bulletin No 48, mars 2008 | Invitation à l'Assemblée générale du 7 avril |
| Bulletin No 47, janvier 2008 | A l'occasion du Carrefour de la solidarité de la FGC à Meyrin: Entrevue avec Baganda Sakho, partenaire des Jardins de Cocagne et lui-même ancien migrant |
| Bulletin No 46, octobre 2007 | La pétition 0.7% et les Jardins de Cocagne. 20e anniversaire de la mort de Thomas Sankara |
| Bulletin No 45, mai 2007 | Invitation à l'Assemblée générale |
| Rapport d'activité 2006 | Rapport d'activité 2006 |
| Bulletin No 44, décembre 2006 | Publicité pour les articles de l'expo: Affiches, brochure, cartes |
| Bulletin No 43, novembre 2006 | Nyéléni: Forum mondial sur la souveraineté alimentaire au Mali en février 2007 |
| Bulletin No 42, août 2006 | Notre nouvelle exposition: invitation au vernissage |
| Rapport d'activités 2005 | Rapport d'activités de 2005 complet. |
| Bulletin No 41, avril 2006 | Rapport d'activités 2005 et invitation à l'Assemblée générale |
| Bulletin No 40, décembre 2005 | Deux lettre de Baïdiam en Mauritanie |
| Bulletin No 39, août 2005 | Souveraineté alimentaire en Afrique, un exemple du Burkina Faso |
| Rapport d'activités 2004 | Rapport d'activités de 2004 complet. |
| Bulletin No 38, mai 2005 | Rapport d'activités de 2004. |
| Bulletin No 37, avril 2005 | Invitation à l'Assemblé Générale. |
| Bulletin No 36, octobre 2004 | Témoignage de producteurs du Sénégal et de Mauritanie. |
| Bulletin No 35, avril 2004 | Rapport d'activité 2003, invitation à l'Assemblée Générale et tour des projets en Afrique. |
| Bulletin No 34, octobre 2003 | Projet à la commune de Baïdiam: Seuils de retenue des eaux de surface. |
| Bulletin No 33, mai 2003 | Le rapport d'activité de 2002. Tour d'horizon des projets en Afrique. Le travail du comité en Suisse sur les questions importantes pour le Sud comme les organisations paysannes et la souveraineté alimentaire. |
| Bulletin No 32, octobre 2002 | A l'occasion du vernissage de l'exposition sur la migration « Quitter le fleuve Sénégal - Paris, l’espoir du retour ». Le bulletin était accompagné de la brochure des textes de l'exposition. |
| Bulletin No 31, mai 2002 | Informations sur les projets VIH / Sida à Tambacounda au Sénégal que nous soutenons. |
| Bulletin No 30, mars 2002 | Rapports d’activité et financier 2001. Tour d'horizon des projets en Afrique. |
| Bulletin No 29, décembre 2001 | L’UPDR/R (Union des Paysans pour le Développement Rural / Rénovation) présente le projet d’actions de formation (alphabétisation), de santé et d’animation. |
| Bulletin No 28, novembre 2001 | Visite à Genève d’Ibrahima Thioye, maire de la commune de Baïdiam en Mauritanie. |
| Bulletin No 27, mai 2001 | Présentation de l'Union des coopératives de femmes EL WANE en Mauritanie. |
| Bulletin No 26, février 2001 | Rapports d’activité et financier 2000. Tour d'horizon des projets en Afrique. |
| Bulletin No 25, décembre 2000 | Visite à Genève du maire et d'un conseiller communal de la commune de Koussané au Mali. |
| Bulletin No 24, octobre 2000 | Projet VIH / Sida à l'Hôpital de Tambacounda au Sénégal. Stage de deux assistantes sociales de cet hôpital au Groupe Sida Genève. |
| Bulletin No 23, juin 2000 | Présentation du projet de production de la gomme arabique à l'Union des Coopératives pour le Développement des Communes de Ould Yenge et de Boully en Mauritanie. PV de l'Assemble générale. |
| Bulletin No 21, novembre 1999 | Tour d'horizon des projets en Afrique. |
| Bulletin No 19, mars 1999 | La «caravane transnationale» qui conduit une délégation de quelques 500 paysans indiens en Europe, pour parler aux gens du Nord et leur apporter le point de vue du Sud sur le système qui les exploite. |
| Bulletin No 18, février 1999 | Le début d’un partenariat en Mauritanie... autour de la production de gomme arabique. |
| Bulletin No 17, novembre 1998 | Travailler au Guidimakha mauritanien. La vie des associations de production. Le rôle important des femmes. |
| Bulletin No 16, juin 1998 | Soutien au groupe SIDA de Tambacounda au Sénégal, en collaboration avec le Groupe Sida Genève. |
| Bulletin No 14, avril 1998 | Nos partenaires en Afrique. Participation des deux amis africains à la rencontre des l’Action Mondiale des Peuples à Genève. |
| Bulletin No 13, janvier 1998 | 15 ans Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud. |
| Bulletin No 11, avril 1997 | Organisations paysannes partenaires en Afrique. |
Trois milliards de paysans nourrissent le monde
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Quitter le fleuve Sénégal - l'espoir du retour
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La région de nos projets
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Situation géographique et climat
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| Le fleuve Sénégal et ses affluents la Falémé et le Karakoro dessinent les frontières entre le Nord-ouest du Mali, le sud de la Mauritanie et l'est du Sénégal. La surface de la région des trois frontières (Cercle de Kayes au Mali, région du Guidimakha en Mauritanie et le département de Bakel au Sénégal) est de 54'415 km2 pour 745'800 d'habitants (13.7/km2). La Suisse, avec sa surface de 41'270 km2 compte 7'261'000 habitants (176/km2). |
Il y a 3 saisons: - la saison sèche "froide" d'octobre à février (10°-32°) - la saison sèche "chaude" de mars à juin (20°-45°) - la saison des pluies de juillet à septembre (20°-40°) La moyenne annuelle des précipitations des dernières années est de 300 à 700 mm (de 1500 à 1800 mm en Suisse), tout juste suffisante pour cultiver des céréales. L'irrégularité rend les récoltes de plus en plus incertaines. |
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La population
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| On distingue différents groupes ethniques - les Soninkés, traditionnellement grands commerçants - les Peuls, éleveurs aujourd'hui sédentarisés - Les Malinkés, les Jaxankés et les Bambaras, parmi lesquels on trouve la plupart des artisans (forgerons, menuisiers, maçons, bijoutiers) - Les Maures blancs, qui travaillent dans l'administration publique, essentiellement à Sélibaby - Les Maures noirs, leurs anciens esclaves, éleveurs et cultivateurs Ces deux derniers groupes ethniques ne se trouvent qu'en Mauritanie. A l'exception des Maures noirs qui occupent seuls des villages nouvellement implantés depuis une dizaine d'années dans le Guidimakha mauritanien, les autres |
ethnies cohabitent dans les mêmes localités dans les trois pays. L'ethnie majoritaire imprime un caractère spécifique à chaque village. En 1989, un conflit en Mauritanie entre d'une part les Maures blancs et, d'autre part, les Soninkés et les Peuls a dégénéré. Ces derniers se sont enfuis au Sénégal et au Mali. Le retour sur leurs terres en Mauritanie se fait progressivement depuis les années 90. 45% de la population a moins de 15 ans (17% en Suisse). Les gens vivent en familles élargies, pratiquant la solidarité entre ménages et générations. Les coopératives et les associations de paysans jouent un rôle important dans l'organisation sociale. L'islam est la religion prédominante. |
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Economie et infrastructures
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| Le travail domestique Les femmes s'occupent des enfants, approvisionnent la famille en eau, cuisinent, lavent, prennent soin des malades. Les traditions, l'histoire familiale et en particulier la généalogie, sont transmises oralement par les griots, attachés à des familles. L'agriculture L'agriculture est l'activité principale. Les membres de toutes les ethnies cultivent des céréales pour leur propre consommation: le mil, le sorgho, le maïs, et quand l'eau est disponible, le riz. Les hommes labourent, sèment, sarclent, récoltent et battent le grain. Les femmes participent au sarclage et à la récolte et elles pilent le grain. Les arachides sont cultivées pour l'autoconsommation et la vente. La gomme arabique reprend un certain intérêt en Mauritanie. Au bord des champs on trouve souvent des courges et des fleurs d'hibiscus. La forêt procure des condiments comme le pain de singe (fruit du baobab) ou le quinquéliba (infusion). Depuis 15 ans le maraîchage a fait son apparition. Les femmes cultivent de petits jardins collectifs autour des villages et certains hommes sont devenus maraîchers ou arboriculteurs à temps plein. La production des fruits, surtout bananes, mangues et agrumes est également très récente. Après la saison des pluies, les récoltes stockées aux greniers, les jeunes hommes quittent le village pour chercher un emploi dans les villes ou pays voisins. Ils gagnent ainsi le nécessaire pour les dépenses familiales: vêtements, alimentation en partie, trans-ports, bijoux, impôts, loisirs, etc. L'élevage de bétail Les vaches, la plupart de l'année en transhumance, ne donnent pas beaucoup de lait. Les éleveurs gagnent peu d'argent. Les troupeaux servent surtout de réserve financière pour les périodes difficiles et des occasions exceptionnelles comme les mariages, les baptêmes, les funérailles, etc. Les hommes s'occupent des grands troupeaux (vaches, moutons, chèvres) tandis que les femmes s'occupent des animaux restant près des cases: chèvres, moutons de case et basse-cour. L'artisanat Les femmes font de la poterie, de la teinture, fabriquent du savon et des pommades. Les hommes sont forgerons, menuisiers, maçons, bijoutiers, tisserands, mécaniciens, électriciens. Les deux fabriquent des nattes, font de la couture et travaillent le cuir. |
Le petit commerce Beaucoup de femmes arrivent à gagner un peu d'argent en vendant des beignets, quelques légumes et des fruits ou de l'artisanat dans les villages ou sur les marchés hebdomadaires. Les hommes tiennent plutôt des petites boutiques avec des produits de première nécessité, des tissus etc. Les écoles Depuis plus d'une décennie, les migrants, surtout au Mali, ont fait beaucoup d'efforts pour augmenter le nombre des écoles. Aujourd'hui chaque commune a son école, elle est responsable du bâtiment, les enseignants sont nommés par l'Etat. Dans l'école coranique les enseignants sont embauchés et payés par les parents. Les classes comptent de 50 à 100 élèves. Les enfants de villages plus éloignés logent chez leurs oncles et tantes. Au cours des 15 dernières années, le taux de scolarisation primaire ou supérieure a doublé en Mauritanie et au Mali et augmenté de 20% au Sénégal. A présent, 30% des filles et 40% des garçons suivent l'école dans les trois pays, un peu plus en Mauritanie, un peu moins au Mali. Environ 31% des femmes et 49% des hommes de plus de 15 ans sont alphabétisés. Pour la région des trois frontières, plus isolée, tous ces taux sont plus bas. La santé On compte dans la région 4 hôpitaux ainsi que des centres de santé, et, au niveau villageois, des cases de santé. A titre d'exemple, dans la partie sénégalaise de la région des trois frontières, pour 57'000 habitants il y a 1 médecin, 1 technicien supérieur, 11 infirmiers, 3 sages-femmes et 24 agents sanitaires (à Genève un médecin pour 375 habitants). Depuis 1970, l'espérance de vie a augmenté d'environ 9 ans. Elle est de 53 ans pour les femmes et de 50 ans pour les hommes (en Suisse de 82 ans pour les femmes et de 76 ans pour les hommes). Depuis 1970, le taux de mortalité infantile a baissé de moitié au Sénégal, de 40% au Mali, et d'un tiers en Mauritanie. Pour 1000 enfants, 139 meurent avant l'âge de 5 ans au Sénégal, 233 au Mali et 183 en Mauritanie (4 en Suisse). Les principales affections sont la malaria, la malnutrition, les diarrhées, les complications de la grossesse et de la naissance, la bilharziose. En 1999, le nombre d'adultes vivant avec le vih-sida était de 1.8% de la population au Sénégal, de 2% au Mali et de 0.5% en Mauritanie. (Afrique sub-saharienne 8.4%; Amérique du Nord 0.6%; Europe 0.3%). Les moyens de transport Le transport sur les grands axes se fait en taxi-brousse, train ou pirogue. Le transport individuel en mobylette, en moto, à vélo, à cheval, en charrette à âne et à pied. |
| La décentralisation politique |
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| Une politique de décentralisation a été introduite dans les trois républiques au cours des quinze dernières années. Des communes ont été créées sur le modèle français. La décentralisation doit permettre aux |
collectivités locales de s'impliquer pleinement dans l'éducation, l'alphabétisation, la santé, la gestion des infrastructures d'intérêt local (dont les adductions d'eau) et l'environnement. |
Réflexions sur le développement
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L'association de Solidarité et la Coopérative
Explication des liens entre la coopérative "Les jardins de Cocagne" et l'association "Les jardins de Cocagne Solidarité Nord - Sud" :
La Coopérative « les jardins de Cocagne » est active dans la production et la vente de légumes biologiques à Genève.
L'Association « Les jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud » est une association fondée par la Coopérative dans le but de réaliser des activités de coopération au développement en Afrique de l'Ouest et des activités socio-éducatives à Genève. Par une disposition statutaire, la coopérative verse à l'association une contribution annuelle correspondant au 1% de la valeur de la production.
Solidarité Nord et Sud
Les activités de l'association «Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud» sont séparées en deux parties.
Le volet Nord et le volet Sud sont donc indépendants et font l'objet de rapports annuels distincts :
- Le «volet Solidarité Nord» pour les activités socio-éducatives à Genève
- Le «volet Solidarité Sud» pour les activités de coopération au développement en Afrique.
Association"Les jardins de Cocagne solidarité Nord et Sud"
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Coopérative"Les jardins de Cocagne"
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Qui fait quoi - Solidarité Sud
Solidarité Sud |
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Alfred Brungger |
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Reto Cadotsch | ![]() |
Ousmane Dianor |
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Jacques Falquet |
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Gail Hunter |
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Monique Jäggi |
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Brigitte Studer Présidente |
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François Aubert |
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Lamine Bâ, au Sénégal |
Nos partenaires Solidarité Sud
| Nos partenaires et amis | ||
![]() FGC |
Fédération Genevoise de Coopération. Fédération qui fait l'intermédiaire entre les bailleurs (communes, canton, DDC) et les 50 associations qui en font partie. | |
![]() DDC |
Direction du Développement et de la Coopération suisse | |
![]() Roppa |
Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l'Afrique de l'ouest. Membre de la Via Campesina | |
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G.R.D.R.: Groupe de Recherche et de réalisation en Développement Rural | |
| GRAD | Groupe de Réalisations et d'Animations pour le Développement | |
| ONU | Nations Unies en Mauritanie: Partenaires au développement en Mauritanie. Liste des partenaies, aussi les Jardins de Cocagne | |
![]() alliancesud |
Alliance Sud (anciennement Communauté de travail): Swissaid - Action de Carême - Pain pour le prochain - Helvetas - Caritas - Eper | |
![]() InfoSud |
Agence de presse InfoSud | |
| Inter-Réseaux | Site de «Grain de sel», publication sur le développement rural | |
| ABC Burkina | Site burkinabè sur le monde paysan africain animé par Maurice Oudet | |
Exposition-photos: le contenu en bref
| Nous mangeons grâce aux paysans. On peut se priver de beaucoup de choses, mais pas de nourriture. L'activité de milliards de paysans à travers le monde constitue un patrimoine immense, transmis d'une génération à l'autre, un savoir-faire garant de la sauvegarde de la diversité des cultures et de la nature qui font la richesse de notre planète. |
| Les paysans sous pression: vers un monde sans paysans ? Les paysans du Nord et du Sud ont vu leurs conditions se dégrader. Au cours des 20 dernières années, ils ont subi une dévalorisation systématique de leur travail et de leurs produits. Des dizaines de millions d'exploitations ont disparu. Pour d'autres, il s'agit d'une lutte quotidienne pour survivre. 30% des fermes ont disparu en Suisse et en Europe; en Afrique, l'exode rural agrandit les bidonvilles. En Suisse, l'agriculteur ne se sent plus reconnu par la société: son travail, son mode de vie, son rôle économique sont mis en cause. Au Sénégal, au Mali ou en Mauritanie, les paysans sont relégués au rang des plus pauvres. La condition paysanne est vécue non pas comme un choix, mais comme une fatalité dans une société où l'argent et la consommation sont de plus en plus le modèle dominant. |
| Nous voulons une agriculture paysanne ! Une agriculture à taille humaine et de proximité. L'agriculture - un choix de société. Dans chaque région, l'agriculture doit relever d'un choix de société, un choix qui concerne tout le monde, et pas seulement les producteurs, les distributeurs et l'industrie agroalimentaire. L'agriculture doit devenir l'affaire de tous ! |
Affiches et cartes
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Photos d'Afrique de Serge Boulaz (couleur)
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Photos d'Afrique de Serge Boulaz (N/B)
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Photos de Genève de Serge Boulaz (couleur)
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Photos de Genève de Serge Boulaz (N/B)
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Extraits du rapport d'activité 2002

L'exposition sur la migration à Uni Mail
Le travail de projet se poursuit dans de bonnes conditions : les réalisations avancent. Nous avons des relations de confiance avec nos partenaires en Afrique. Les préoccupations portent à la fois sur les réalisations concrètes et sur l'évolution des conditions de vie et des structures de la société.
La collaboration avec la Fédération Genevoise de Coopération (FGC) est excellente. Cette collaboration nous permet de financer nos projets par l'État et par les communes de Genève, ainsi que par la DDC.
Travail au Nord
Le travail au Nord est d'abord un travail d'information, de participation aux structures et au débat du développement. Dans bien des cas, il s'agit d'affirmer des principes fondamentaux, des valeurs, de prendre position dans un débat politique. En effet, malgré un mouvement de société marqué par des principes de solidarité, de respect et d'écologie, la pression mondiale vers une économisation des relations sociales et une soumission économique est forte.
Le comité
Le comité, à part son travail régulier de gestion de l'association, participe activement aux débats touchant au développement.
Des membres du comité effectuent régulièrement des missions dans la région de nos projets. Ceci n'est pas seulement indispensable pour connaître l'avancement des projets, mais surtout pour assurer un contact direct et amical avec nos partenaires africains.
Nos accueillons occasionnellement des partenaires africains pour des échanges et des manifestations. Ils sont souvent en mission en France pour rencontrer les migrants issus de leur commune.
Nous nous engageons dans la mesure de nos possibilités dans le travail de la Fédération Genevoise de Coopération.
Exposition sur la migration «Quitter le fleuve Sénégal, Paris, l'espoir du retour»
L'exposition sur la migration a vu le jour en 2002. Elle est un élément important dans notre travail d'information et de réflexion. Elle marie le côté artistique des dessins d'Oscar Baillif à la dimension du développement. Elle a demandé un effort important, personnel et aussi financier. En parallèle, nous avons réalisé des affiches, une brochure retraçant les témoignages de l'expo, ainsi qu'un jeu de cartes. L'expo a été bien accueillie. Elle a été montrée à dix endroits différents, dans des communes, à des manifestations, à l'Uni, etc.

Bulletins
Nous publions environ 3 bulletins par an. Ils s'adressent d'abord aux 400 coopérateurs et ensuite à d'autres personnes intéressées par nos projets et notre vision.



















































































